La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


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Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


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Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


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Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

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Kalonbat Gilbert Tein.

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Comme une voix sublime, elle hypnotise.


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Paule Paladini.


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Antoine Soury-Lavergne.


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Pierre Gope.


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René Richard.


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Déwé Gorodé.


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N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
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Nicolas Kurtovitch.


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Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
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Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


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Anne Bihan.


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Paul Wamo.


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Claudine Jacques.


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Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


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Annick Le Bourlot.


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Il nous aurait suffit de peu
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Alain Mardel.


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Camoui Luc Yambé Pwevo.


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Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


Combien de caresses perdues
Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


Comme la terre, la culture s’arrose et se cultive.
Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


Mains mêlées créant une musique mosaïque.
Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

Parler, pour aiguiser ta pensée.
La parole est, l’effet sonore de la pensée.
Kalonbat Gilbert Tein.

Dans le creux des îles j’ai dormi.
Catherine Laurent.

L’heure était devenue ronde comme un fruit.
Jacqueline Sénès.

La pluie, sur le toit, clipote.
Puis sur les feuilles et vieux pots, tipote.
Chef d’orchestre majestueux, elle symphonise.
Comme une voix sublime, elle hypnotise.


Et sur ta bouche abandonnée le goût doux-amer des letchis…
Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


Sur des cailloux blancs mes ancêtres ont gravé leurs noms.
Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


Beauté blanche
Caillasse de coraux
Calcaire d’une île
Pins colonnaires alignés comme des colonels.
Waixen Wayewol.

Nul n’est à l’abri de soi.
Déwé Gorodé.


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Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


La poésie pour donner une existence à nos vies.
Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
Frédéric Ohlen.


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Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


Sur les solitudes océanes, où m’entraine l’albatros
Je vivrai l’enfance des cyclones…


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Gniamou.


Comme une buse, mon cœur s’envole de ses plumes,
Je tresserai un piège pour capturer tes cauchemars…


Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


Guetter le sens à la racine du geste.
Anne Bihan.


Vive l’avis du vers libre décroché de la ficelle du maître.
Paul Wamo.


C’est l’enfance qui nous apprend le rire.
Claudine Jacques.


Chaque pas vers l’autre fait reculer l’intolérance et le racisme,
Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


Chaque nuage est nimbé de lumière.
Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

Écrire à la Maison du Livre


La terre et le sang s’entremêlent en des lieux toujours féconds.
Virginie Tafilagi.

Nouvelle-Calédonie jolie comme une fleur épanouie.
La nuit, tu nous unis, sans un bruit.
Estelle Seijas.

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Jacqueline Sénès.

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Comme une voix sublime, elle hypnotise.


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Paule Paladini.


Mets toujours de l’amour au labeur qui t’honore.
Antoine Soury-Lavergne.


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Pierre Gope.


L’igname n’a pas besoin ni de bière, ni d’alcool : elle est la force des vieux, le souffle de la vie.
René Richard.


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Caillasse de coraux
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Déwé Gorodé.


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Combien de poèmes griffonnés et jetés avant de t’avoir connu…


N’oublie pas la terre-racine qui t’a fécondé.
Luc Camoui.


Écrire en bouturant le levain fraternel au-delà des frontières.
Imasango.


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Nicolas Kurtovitch.


La goutte a toujours raison des falaises.
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Vaimua’a Muliava.


Vie la feuille qui courbe son ventre et qui protège l’étoile nouvelle.
Denis Pourawa.


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Lire dans les nervures de la feuille l’écriture de la Terre.
Nicole Perrier.


Le siècle des lumières a imaginé celui des lumières.
Roland Rossero.


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Anne Bihan.


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Claudine Jacques.


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Chaque page tournée est synonyme d’un nouveau voyage.
Samir Bouhadjadj.


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Annick Le Bourlot.


Ça ne s’écrit pas dans les livres
Il nous aurait suffit de peu
Un peu de vent dans nos cheveux
Quelque chose qui nous délivre
Alain Mardel.


N’oublions jamais notre Terre-Mère qui nous a fécondés.
Camoui Luc Yambé Pwevo.


Je me suis senti, un instant, comme ces héros de Conrad ou de Fitzgerald
Qui s’éveillent, un jour, plein d’une sourde colère.
Pascal Gontier.


S’ouvrir donner s’accepter sans retour sous la pluie battante de l’amour.
Pierre Gope.

Il ne faut pas s'empêcher d'écouter ceux qui ont des valeurs sous peine de rester sans savoir.

La richesse, c'est aussi le voir, l'écouter, le reconnaître et partager avec celui qui semble différent.

Sans intégrisme religieux ni traditions inhumaines, avec le respect dû à chacun, la Pluri-ethnie, le Métissage et l’Accueil à l’autre, sont un enrichissement pour le Monde.
Gérard Cauville.

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